Et si il était possible de contrôler le cerveau humain à distance ?

Samedi 29 mai 2021, par Frédéric Cordier // Et si ...

Le contrôle de l’être humain est une question qui commence à apparaître dans les discussions de beaucoup de personnes qui s’inquiètent du tournant que prend notre société Humaine.

Ces personnes sont généralement traitées de "complotistes" ou de "conspirationnistes" cependant, s’il est facile de vouloir zapper la question en abusant du langage pour éviter d’y réfléchir, il devient urgent d’aborder cette question "d’éthique" et de mettre en place des garde fou.

le 4 avrl 2016, le journal ’Le figaro’ titrait dans sa catégorie science : "La magnétogénétique permet de manipuler le cerveau à distance" (Source 1).

Si en 2016, cet article est plutôt passé inaperçu, avec les récentes avancées d’Elon Musk en ce début d’année 2021 relancent le débat. Ce dernier affirme qu’un singe peut contrôler un jeu vidéo, rien que par la pensée (Source 2).

L’interface neuralink est la première étape dans la compréhension des signaux électriques et chimiques présent dans le cerveau humain. Un lien ajouté en lien en fin d’article, et intitulé "L’histoire des neurones : aperçu de ces cellules chargées en électricité", décrit assez bien le sujet du fonctionnement des neurones (Source 3).

L’article traitant de la manipulation des souris (Source 1) nous décrit l’expérience comme suit : "Les chercheurs ont mis au point une protéine, baptisée Magneto et capable d’activer les cellules nerveuses en présence d’un champ magnétique, puis l’ont introduite dans des neurones précis du circuit de la récompense chez des souris. Celles-ci ont alors montré une préférence marquée pour l’endroit où régnait un champ magnétique élevé. Les chercheurs ont ainsi fait la double démonstration du rôle joué par ces neurones et de la possibilité de les activer directement, instantanément et à distance par l’application d’un champ magnétique continu."

Ils ont donc démontré qu’une protéine spécifique, implantée directement dans le cerveau d’un être vivant, pourrait par la présence d’un champ magnétique continu, activer certains neurones du cerveau, et ainsi altérer le fonctionnement de ce dernier.

On peut alors légitimement se poser une question primordiale si l’on prends conscience qu’un tiers des personnes qui ont été atteintes par la Covid-19, maladie engendrée par le virus baptisé Sars-nCov2, développent des troubles neurologiques et/ou psychiatriques (Source 4). Mais avant cela, continuont d’avancer à tatton dans ce dédale d’informations.

L’inserm titrait lui le 13 janvier 2021 "Des résultats confirment la capacité du SARS-CoV-2 à infecter les neurones (Source 5). Il y est clairement précisé l’élement suivant : "Leurs résultats dans les cultures de cellules cérébrales en 3D attestent de la capacité du SARS-CoV-2 à pénétrer dans les neurones et à utiliser leurs composants pour se multiplier, entraînant alors des changements métaboliques dans les cellules infectées, sans pour autant les détruire. En revanche, les cellules voisines des neurones infectées se voient privées d’oxygène et finissent par mourir.".

Le Sars-nCov-2 étant capable d’utiliser le récepteur ACE2 (ACE2=Enzyme de Conversion de l’Angiotensine 2) surtout présent dans les poumons, le rein, les artères du coeur et l’appareil digestif (Source 6). Grâce à un modèle nommé "Murin" qui exprime de façon différentielle le récepteur ACE2, les chercheurs confirment l’importance de ce dernier (le récepteur ACE2) dans l’infection des cellules cérébrales.

Nous savons tous que ce sont les protéines Spike du virus qui lui permettent de pénétrer les cellules humaines.
Se pose alors à la fois la question du virus, mais aussi du vaccin. Un article Québécois titré ’Les vaccins à ARN contiennent des particules dangereuses ? Faux.", nous donne des informations intéressanes sur le sujet (Source 7).

Si cet article dédouane les nanoparticules lipidaires qui englobent l’arn messager des vaccins pour leur assurer la bonne livraison "ou il se doit" pour que la reproduction de la protéine spike se fasse correctement, une autre question se pose. Je cite l’article : "Mais dans le cas présent, on parle de nanobilles de lipides. Si elles arrivent à se frayer un chemin jusqu’au cerveau, malgré les barrières naturelles qui protègent celui-ci, elles ne pourront pas y créer grand dommage. Elles ne peuvent que fournir aux cellules un peu de matière première pour l’entretien des membranes cellulaires – des lipides.".

Cet article n’écarte pas le fait que les nanoparticules de lipides protégeant l’arn messager du vaccin, puissent atteindre le cerveau. Mais si comme le sous-entend potentiellement l’article, elles fournissent de la matière première pour l’entretien des membranes cellulaires, rien n’exclut que l’arn messager du vaccin soit alors libéré pour réaliser un impact sur les neurones qui soit du même type que celui du virus lui même.

C’est d’ailleurs une hypothèse que l’on peut déduire directement de l’article que je cite à nouveau "Comme ailleurs dans le corps, elles vont fusionner avec une cellule nerveuse (un neurone) et y accomplir leur destin : car au chapitre de la fabrication des protéines à partir de brins d’ARNm, les neurones sont identiques aux autres cellules du corps.". En ce sens, les neurones créeront à partir de l’arn, les spikes qui vont les infecter par la suite.

Par rapport aux vaccins, la question qui se pose alors est : "De ce qui compose le vaccin, que reste t-il "sous forme de protéine" qui ne soit pas utilisée, et qui pourrait correspondre aux besoins de l’expérience de magnétogénétique (Source 1) ?

Car rien n’écarte l’hypothèse que ces protéines puissent être incluses dans la création des protéines spikes, et qu’elles entreraient alors, grâce à ces dernières (les protéines spikes) directement dans les neurones. Un descriptif (est-il réel ou biaisé ?) des composants des virus à ArnM est présent dans l’article Québecois dont le lien est présent en fin de page.

Vient alors l’idée du scénario catastrophe qui fait peur à beaucoup de monde. l’Arrivée massive de la 5G dans nos environnements de vie. Une technologie qui travaillant sur des fréquences différentes de la 4G, nécessiteront plus d’antennes de proximité pour assurer un débit correspondant à ce qui est voulu et prévu par les constructeurs. En ce sens, il sera alors beaucoup plus facile de créer des champs électromagnétiques et/ou purement magnétiques à portée des habitats humains, et dont il serait possible de maintenir la présence, comme nécessaire de l’expérience de Magnétogénétique.

En ce sens, si l’on regarde bien objectivement, tous les éléments présent et cités ici, que l’on réalise d’autres recherches pour compléter notre information, on ne peut que prendre conscience que quasiment tous les ingrédients sont réunis, pour que le scénario catastrophique de contrôle des populations que craignent les personnes considérées comme "conspirationnistes" ou "complotistes" puisse arriver.

Je vous laisse seul juge et mâitre quant à vous poser la question sur l’avenir de l’Humanité.

Source 1 : La magnétogénétique permet de manipuler le cerveau à distance

Source 2 : Neuralink : Regardez le singe Pager jouer au jeu vidéo pong par la pensée

Source 3 : L’histoire des neurones : aperçu de ces cellules chargées en électricité

Source 4 : Covid-19 : un tiers des patients guéris développent un trouble neurologique ou psychiatrique
(pour pouvoir lire l’article en entier, ouvrez le via Firefox (ne fonctionne pas sur Chrome chez moi) pour visionner la vidéo/publicité puis accéder à l’article.

Source 5 : Des résultats confirment la capacité du SARS-CoV-2 à infecter les neurones

Source 6 : Enzyme de conversion de l’angiotensine 2

Source 7 : Les vaccins à ARN contiennent des nanoparticules dangereuses ? Faux.

Source de l’image en titre : Notre cerveau pourrait être controlé par la stimulation magnetique transcranienne